Vaccination et mortalité par étude Epiphar
Désolé c’est une marotte chez moi.
Je demande aux scientifiques à au moins écouter cette vidéo
J’ai regardé le compte rendu de cette étude EPIPHAR dans les journaux médicaux « indépendants »...
Je n’ai pas lu l’étude elle-même. Mais seulement son "compte rendu" dans les journaux médicaux dont on connait les liens financiers avec l'industrie.
Cette étude semblait conclure que la vaccination protégeait du décès à 25 %.
En gros les vaccinés Covid meurent 25 % de moins que les autres personnes toutes maladies confondues.
Ce compte rendu d’étude m’avais beaucoup étonné. Étude Epiphar ou du moins son résumé donné par les journaux médicaux, et la reprise en claironnant par des journalistes de plateaux. dans les grands médias.
Car l'étude semblait être basée sur des données qui "en théorie" sont anonymisées (en théorie cela veut dire que l’on ne peut pas remonter jusqu’au patient lui-même).
Aussi j'ai écouté avec attention cette vidéo qui relativise tout cela, pour ne pas dire plus! Cf plus bas. Je vous conseille pour comprendre le mieux possible de lire les explications que je vous livrent en dessous.
Etude Epiphar
https://www.facebook.com/share/v/1SqUibYqzb/
les données de l'étude d'origine sont extraites du PMSI... Kesako!
(en catalan) què és això
Pour comprendre la suite j'essaie de vous expliquer les processus d'évaluations de l'activité d'un hôpital sur lequel est basé sans doute les statistiques anonymisés utilisés.
Les données ci-dessous, sont recueillies pour chaque patient, dont le nom est réduit à 3 lettres et sous forme de codes.
Eh oui c'est toute une gymnastique ignorée des patients, imposée aux médecins , très chronophage, et traitée avant transmission aux "autorités de tutelles" par l'intermédiaire du Médecin DIM (Médecin du Département de l'Information médicale) . Ce médecin se charge d'optimiser les codes de façon à "optimiser" le PMSI dans le sens de la valorisation budgétaire optimale pour l'hôpital. J'ai aussi exercé la fonction de médecin DIM pour mon établissement, en plus de mes fonctions médicales de soins aux patients en cardio-vasculaire.
Pour avoir rempli et traité les données du PMSI (Programme Médicalisé des systèmes informatiques) qui accompagnent chaque hospitalisation et qui est basés sur la CIM 11. (Classification Internationale des maladies, énorme dictionnaire (maintenant informatisé) de codes définissant les maladies du monde entier, et parfois inadaptés à la situation clinique du patient considéré.
Et basé aussi sur la CCAM : Nomenclature des actes médicaux . Gros bouquin aussi de codes plus ou moins adaptés aux soins et traitements médicaux et chirurgicaux (homologués) donnés aux malades.
Ces données PMSI souvent remplies par analogie et dont le but ultime est essentiellement comptable d'allocation de moyens. Le PMSI était à l'origine sensé être utilisé pour une allocation de moyens en rapport avec l'activité d'un service et d'un hôpital.
Arme ultime des ARS (Agence Régionale de Santé) pour réduire les budgets avec bonne conscience et en s'asseyant sur les réalités de terrain.
En gros il faut comprendre que ces "outils" anonymisés par le DIM au moment de la transmission aux tutelles sont essentiellement des outils budgétaires et non médicaux. Cette anonymisation est toujours possible à craquer ....
Ceci pour le court séjour. Pour le Moyens Séjours, ces documents du PMSI sont encore plus complexes. Il faut remplir, une grille pour chaque patient, et chaque semaine, d'une cinquantaine d’items. Cette grille regroupe aussi les actes kiné, ergo, radio, échographie, infirmiers, certains actes n’étant pas côtés ! Le tout basé sur CIM 11 et évaluation des temps théorique, passés statistiquement par chaque profession et non le temps réel passé auprès de chacun des patients…
Ce qu'il faut savoir aussi que le PMSI est propre à un service et un hôpital mais que le chainage entre les différents services, urgences, réa, soins intensifs, rééducation est loin d'être une évidence et que les codages sont différents selon la spécialisation des services.
Les certificats de décès sont nominatifs à destination des autorités civiles et non à la sécu !
Pour avoir signé et rempli, malheureusement, un certain nombre de ces certificats je sais que l’imprécision règne dans le remplissage de ces certificats du point de vue médical.
En particulier quel médecin, actuellement sur-occupé, et souvent qui n’est pas le médecin traitant ou simplement médecin habituel du décédé, peut-il faire une synthèse des pathologies associées au décès.
Consulter pour chaque certificat l’ensemble du dossier médical du décédé (s'il est accessible) est tellement chronophage que beaucoup de médecins n’ont pas le temps à consacrer à ce certificat, en supposant d’ailleurs que ce dossier soit accessible (nombreux supports, papiers, informatique avec logiciels qui ne communiquent pas entre eux) Dossier carte vitale très peu rempli et succinct et où le patient peut noter ses diagnostics personnels etc.
Sachant que les médecins n’ont pas plusieurs années pour étudier chaque dossier comme les juges d’instruction ou procureurs. Les données en sont parcellaires et non scientifiques.
Tous ces éléments m’ont fait penser immédiatement à une « étude » trafiquée du même type que l’ « étude lyonnaise » qui chiffrait le nombre de morts dus à la prise à la prise de la chloroquine dans le cadre du Covid.
Étude retirée quelques mois plus tard dans le plus grand silence médiatique !
Ces interrogations sur cette « étude » dont les résultats sont clairement mis en doute dans cette vidéo et dont on pouvait dès le début douter pour toutes les questions que l’on pouvait se poser.
Et cela me semble des interrogations plus scientifiques.
A écouter
Etude Epiphar
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